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Wednesday, October 23, 2013

Traitement de la sclérose en plaques



Les formes multiples que revêt la maladie la rendent difficilement compréhensible pour l'entourage aussi bien que complexe à diagnostiquer pour le corps médical. Actuellement, le traitement vise à limiter la fréquence et l'importance des poussées. Il comporte ainsi deux versants : un traitement de fond et un traitement de la poussée.


Les traitements de la sclérose en plaques

Les traitements de la sclérose en plaquesDivers médicaments sont utilisés dans le traitement de la sclérose en plaques. Ils ont pour but de diminuer la fréquence des poussées ou l'atteinte du système nerveux et ainsi l'évolution de la maladie. Ces dix dernières années ont été marquées par des progrès considérables concernant les traitements de fond. 
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Panorama des traitements de la sclérose en plaques *

Panorama des traitements de la sclérose en plaquesOn distingue le traitement des poussées, les traitements de fond de la maladie et le traitement des symptômes. Découvrez les différentes armes thérapeutiques actuellement disponibles. 
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Doc TV - La prise en charge de la sclérose en plaques - Interview du Pr. Patrick Vermersch

Prise en charge de la sclérose en plaquesOutre les corticoïdes qui sont utiles au moment de la poussée, des traitements de fond de la sclérose en plaques ont été développés. Pris au long cours, ils peuvent limiter le nombre de poussées et leur impact. Le point avec le Pr. Patrick Vermersch du CHU de Lille. 
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Traiter les symptômes de la sclérose en plaques

Traiter les symptômes de la sclérose en plaquesLa sclérose en plaques touche 80 000 personnes en France. Elle constitue ainsi la première cause de handicap chez l'adulte. Si on ne sait pas encore guérir cette maladie, il existe néanmoins des traitements de fond ainsi que des traitements symptomatiques. Doctissimo fait le point sur ces derniers. 
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Le neurologue, spécialiste du cerveau

Le neurologue, spécialiste du cerveauCe spécialiste est consulté le plus souvent sur l'avis du médecin traitant mais il reste en accès direct selon la nouvelle réforme de la Sécurité Sociale. Il s'intéresse à des domaines sensibles tels que le système nerveux central (cerveau et moelle épinière) ou périphérique. 
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Friday, September 27, 2013

Incontinence urinaire --- Cancer de la prostate

Incontinence urinaire

Cancer de la prostate

Merci de nous laisser vos commentaires pour ce sujet: Vos questions, vos recommandations et vos suggestions sont les bienvenues

Description

Le cancer de la prostate est le cancer le plus souvent diagnostiqué chez les hommes au Canada, si l'on ne tient pas compte des cancers de la peau. Comme cause de décès par cancer, il se classe troisième chez les hommes de 65 ans et plus au Canada.
La glande de la prostate, dont la forme rappelle celle d'une noix, constitue un important élément de l'appareil reproducteur masculin : elle sécrète des liquides qui permettent le mouvement du sperme. Elle se trouve entre le rectum et l'os pubien, sous la vessie.
Lorsque le cancer de la prostate est découvert tôt, et s'il est localisé seulement dans la prostate, le traitement aura plus de chances de réussir. Si le cancer s'étend à d'autres parties du corps, le traitement peut être plus difficile.

Causes

Les tumeurs cancéreuses sont constituées de cellules qui ont subi des mutations génétiques. Ces changements génétiques entraînent la prolifération très rapide des cellules. Elles finissent par former une masse qui continue de croître et que l'on appelle une tumeur.
Dans certains cas, la mutation génétique est héréditaire. Certains cas de cancers de la prostate concernent des hommes qui présentent certaines mutations génétiques, par exemple dans les familles où on compte des personnes atteintes de cancer du sein ou des ovaires. Toutefois, la plupart des mutations génétiques reliées au cancer surviennent après la naissance.
Il y a des gènes qui ne causent pas directement de cancers, mais qui rendent les cellules plus vulnérables aux substances carcinogènes (qui causent le cancer) présentes à l'extérieur de la cellule. C'est ainsi qu'on explique le fait que les hommes de descendance africaine sont exposés à un risque deux fois plus élevé de cancer de la prostate que les hommes de race blanche.
Divers facteurs peuvent aussi augmenter ou diminuer le risque de mutation et, par conséquent, de cancer. Les scientifiques croient que les facteurs suivants augmentent le risque de cancer de la prostate :
  • l'âge : le risque de cancer de la prostate est plus élevé après 65 ans;
  • les antécédents familiaux : le fait d'avoir un père ou un frère atteint du cancer de la prostate multiplie le risque par deux;
  • l'origine ethnique : les hommes d'origine africaine sont plus susceptibles d'être atteints d'un cancer de la prostate, tandis que ceux originaires de l'Asie orientale le sont moins;
  • la géographie : le cancer de la prostate est rare en Asie, en Afrique et en Amérique du Sud;
  • le poids corporel, l'inactivité physique : les hommes ayant une surcharge pondérale et qui sont inactifs sont touchés par des taux plus élevés de cancer de la prostate;
  • l'alimentation : les régimes alimentaires riches en graisses et pauvres en légumes, en fruits et en fibres sont associés à un risque accru de cancer de la prostate.
Le régime alimentaire serait un facteur crucial dans le cancer de la prostate. Le fait que les hommes d'Afrique soient beaucoup moins souvent atteints du cancer de la prostate que les hommes afro-américains permet de croire que le régime alimentaire et le mode de vie jouent un rôle dans l'apparition de la maladie. Des recherches ont mis en évidence une relation entre les régimes alimentaires riches en matières grasses saturées et le cancer de la prostate. Selon certains experts, une consommation insuffisante de fruits et de légumes est en cause; les hommes dont le régime alimentaire est riche en matières grasses seraient plus souvent touchés par le cancer parce qu'ils mangent moins de légumes. Outre les matières grasses, un apport très élevé en calcium alimentaire a été relié au cancer de la prostate.
Par ailleurs, certains aliments protégeraient du cancer de la prostate.Les tomates, le pamplemousse et la pastèque contiennent tous du lycopène, une substance chimique qui a été reliée de façon concluante à un risque moins élevé de cancer de la prostate. De nombreuses études ont également révélé un effet protecteur de la vitamine E, du sélénium ainsi que des légumes de la famille des crucifères tels que le brocoli, le chou-fleur, les choux de Bruxelles et le chou chinois. Si vous envisagez d'enrichir votre alimentation avec ces éléments, nous vous recommandons d'en parler d'abord à votre médecin ou à votre pharmacien. En effet, la prise de suppléments alimentaires de zinc à hautes doses (plus de 100 mg quotidiens) peut par exemple augmenter le risque de survenue de l'affection.

Symptômes et Complications

En général, les tumeurs prostatiques cancéreuses sont de petite taille et ne produisent aucun symptôme. C'est pourquoi la plupart de ces tumeurs sont découvertes seulement à l'occasion d'analyses de sang ou d'un traitement chirurgical effectués pour une hypertrophie bénigne de la prostate, dont les symptômes sont souvent marqués.
Les tumeurs volumineuses, à un stade avancé, exercent une pression sur d'autres organes, tels que la vessie par exemple, ce qui cause uneincontinence ou rend la miction difficile ou douloureuse. Les problèmes de miction associés au cancer de la prostate sont dus au fait que l'urètre (le tube qu'emprunte l'urine en sortant de la vessie) traverse la prostate. Ces tumeurs nuisent par ailleurs à l'activité des nerfs qui déclenchent l'érection, ce qui provoque un dysfonctionnement érectile.
Au stade avancé, les tumeurs peuvent aussi provoquer les symptômes suivants :
  • une douleur résultant des pressions exercées sur la colonne vertébrale ou sur le bassin;
  • de la douleur ou une sensation de brûlure à la miction;
  • une émission de l'urine fréquente;
  • de la douleur à l'éjaculation;
  • la présence de sang dans l'urine ou le sperme;
  • de la douleur ou de la raideur dans le bas du dos, les hanches ou le haut des cuisses.
Si des cellules de la tumeur sont libérées dans la circulation sanguine, elles peuvent migrer vers d'autres parties de l'organisme et commencer à se diviser pour y former de nouvelles tumeurs. Cette migration est appelée dissémination métastatique et les nouvelles tumeurs sont appelées métastases. Un cancer métastatique peut provoquer de la douleur dans d'autres parties du corps.
Les cellules cancéreuses libérées par la tumeur peuvent être transportées dans le sang, mais également dans le système lymphatique, un réseau de vaisseaux dans lesquels circule la lymphe, liquide clair qui contient des déchets et des cellules immunitaires. Les cellules cancéreuses peuvent ainsi atteindre les ganglions lymphatiques et d'autres organes. Dans le cancer de la prostate, le système lymphatique est le principal moyen de transport des métastases. Des tumeurs secondaires peuvent se former dans n'importe quelle partie du corps, par exemple dans les poumons, au cerveau ou dans les ganglions lymphatiques. Cependant, elles ont tendance surtout à atteindre les os.